Cher Monsieur Franjieh,
Vous avez dit, et nous concourrons entièrement :
·
La réflexion n'est plus un luxe.
·
Le Congrès permanent pour la paix au Liban doit être officiellement lancé dans
les prochaines semaines,
·
Le risque d'une nouvelle guerre civile est
aujourd'hui effrayant
·
Il est temps de passer à un niveau
supérieur
De notre part, nous désirons
ajouter ce qui suit :
·
Avant toute chose nous demandons que le 8 et le 14 Mars s’accordent
sur la nécessité impérieuse de SE METTRE D’ACCORD sur un nombre minimal de
sujets qui ne seraient pas susceptibles de prêter à controverses. Nous suggérons
les sujets suivants :
1. Nous ne pouvons plus
continuer ainsi, car nous allons tous ensemble vers la faillite.
2. Le système de gouvernance
couramment employé, qui ignore souvent de larges tranches de la population et
certaines régions du pays, favorise la montée en puissance de l’extrémisme et
des revendications de toutes sortes qui se font jour à travers tout le pays.
Toutes deux menacent d’ébranler et ultimement de détruire le système
démocratique tout entier, favorisant, de la sorte, la création et la
multiplication de mouvements extrémistes particulièrement dangereux pour l’unité
et la stabilité du pays.
3. En conséquence, il devient impérieux,
pour les deux parties, qu’elles s’entendent sur un minimum de réformes urgentes
à introduire selon un calendrier prédéterminé et pré-agréé.
4. L’entente entre les deux
parties devrait se faire sur les points suivants :
1) La nature des reformes à
introduire
2) Le calendrier d’introduction
et de mise en place de ces reformes
3) Les moyens (financiers et
autres) qui doivent être mis en place pour introduire ces réformes et les
appliquer
4) Les personnes et/ou les
institutions qui seraient chargées de l’introduction et de l’application de ces
reformes
5) Les personnes et/ou les
institutions qui seraient chargées de poursuivre et de surveiller l’exécution
de ces reformes
5. A notre avis, les sujets
mentionnes ci-dessus ne peuvent normalement pas prêter a controverses, et
devraient être facilement agréés par les deux parties.
6. Nous estimons qu’un tel
travail d’équipe nécessiterait un délai minimum de six mois pour être achevé.
Durant cette période, les deux parties devraient s’entendre pour éviter, si
possible, tous conflits ou controverses susceptibles de mettre ce projet national en péril.
ENGLISH VERSION
Before
anything else we require from the two political blocs the 8th and the 14th of
March, to agree upon some essential subjects that would not be controversial. We
suggest the following:
1.- We cannot go on in this way any longer.
2.- The governance system that is currently
applied ignores large sections of the population and some areas of the country. Such discrimination
favours the appearance and the expansion of extremist movements throughout the
entire country. Both threaten the country’s democratic system and spur the
proliferation of extremist entities who, in turn, threaten the unity and the
stability of the country.
3.-
Consequently it becomes imperative for the opposing political blocs to agree
upon a minimum degree of economic and social reforms to be undertaken at the
earliest possible opportunity, according to a well thought out calendar of
execution.
4.- The
agreement should take into consideration the following:
1 1) The nature of the reforms that should be introduced
2 2) The calendar of the implementation of these reformsx
3 3) The financial and other means that should be
indispensable to intfroduce and implement these reforms
4 4) The persons and/or institutions who should put charged
with introducing and implementing these reforms
5 5) The persons and/or institutions who should put in
charged with following up on these initiatives
5.- In our considered opinion the subjects mentioned above
cannot lend to controverse and ought to be easily agreed upon by the two opposite
political blocs
6. - We estimate that this work will entail a period of six
months to be completed. During this entire period, both parties ought to agree
to avoid introducing any conflicting discussions that may risk aborting this
vital national project.
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